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Franck Medlege - EFPG
(01 avril 2005)

II - Étude bibliographique

Les articles les plus pertinents sur les ondulations sur presse offset rotative sont présentés par ordre chronologique.

Dans un premier article, S. Mochizuki et J. Aayama [1981-1982] décrivent une méthode destinée à mesurer l’amplitude des ondulations et leur longueur d’onde. Ils ont mesuré le profil de la surface avec un profilomètre tactile (pertomètre) et effectué une corrélation avec le jugement de l’œil  humain. Il en résulte un modèle mathématique indiquant l’importance des ondulations en fonction de critères objectifs et subjectifs. Ils ont étudié l’impact de certains  paramètres pouvant influer sur les ondulations - le temps après l’impression, la température de la bobine, sa tension et sa vitesse - et concluent que l’importance des ondulations augmente à mesure que la température diminue et que la tension de bande s’amplifie. Notons que la température minimale de la bande est de 110°C dans l’étude. Cette conclusion va selon eux à l’encontre de l’idée selon laquelle les ondulations apparaissent quand la température de bande augmente.
Dans un second article, ils font état d’une expérience intéressante : ayant rogné les bords non encrés d’un aplat, ils constatent que les ondulations s’estompent plus rapidement que pour le même aplat non rogné.

Selon W. Strong [1984], la température et la tension de bande sont deux conditions indispensables à l’apparition des ondulations. Il conclut également, en accord avec S. Mochizuki et J. Aayama, que les ondulations sont directement liées à la couverture de l’encre. Les facteurs suivants n’ont pas un grand impact : marque de la presse, sécheur, vitesse de la presse, marque de l’encre et du papier. En outre, il montre que les ondulations sont éliminées en l’absence de chauffage par l’utilisation d’encres UV.

C.C. Habeger [1993] a analysé l’apparition des ondulations créées par la tension de bande à l’intérieur d’un four à air chaud à onde sinusoïdale. Selon lui, la longueur d’onde des ondulations est proportionnelle à la racine carrée de l’épaisseur du papier et de la tension de la bobine. Les premières conclusions de son travail sont que les longueurs d’onde des ondulations sont dues à la courbe de la bobine qui se produit dans les sécheurs à onde sinusoïdale.

T. Hirabayashi, et al., [1998] proposent une théorie : les ondulations découleraient de la somme de deux forces latérales de compression de la bobine qui provoque le gondolage du papier. L’une de ces forces, appelée force de contraction, est générée par la différence de rétrécissement entre les surfaces encrées et les surface non encrées de l’imprimé et est appliquée perpendiculairement au sens de défilement. Cette théorie contraste avec celle de C.C. Habeger qui avait seulement pris en compte la force de Poisson.
Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la différence de rétrécissement se crée pendant le procédé de séchage à air chaud. L’humidité du papier diminue plus rapidement sur les zones non encrées que sur les zones encrées.

J. MacPhee, et al., [2000] ont revu récemment la bibliographie concernant le phénomène d’ondulation et étudié l’effet d’un grand nombre de variables. Avec de nombreux industriels, ils ont passé en revue tous les paramètres d’impression afin d’identifier leur influence sur les ondulations. Ils ont validé l’hypothèse de T. Hirabayashi, et al., selon laquelle les ondulations seraient provoquées par la différence de rétrécissement entre les zones fortement encrées et les zones non encrées. Par conséquent, J. MacPhee, et al., affirment que l’encre joue un rôle barrière à la perte d’humidité du papier. Les conclusions de leurs travaux sont les suivantes :

S. Simmons, et al., [2001] ont repris les conclusions de J. MacPhee, et al., et se sont intéressés au cas spécifique des papiers couchés de faible grammage (LWC). Ils ont choisi d’étudier de façon plus détaillée le rôle des charges et divers constituants du liant : pour cela, il ont formulé différentes sauces de couchages et soumis les papiers fabriqués à différentes températures et vitesses de séchage. Dans le cas des papiers LWC, les conclusions apportées par J. MacPhee, et al., concernant l’effet de la température et de la vitesse d’impression sont à considérer avec précaution : en effet, il apparaît que les constituants de la couche jouent un rôle important pour lutter contre le phénomène d’ondulation. Il ressort de leur étude des constatations intéressantes :

     
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