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  Vous êtes ici : Accueil > Base de connaissances > Histoire de nos métiers > Grésivaudan, vallée historique de l'industrie du papier (in memoriam) > Papeterie de Moulin Vieux (Pontcharra) Révision : 10 février 2014  
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Grésivaudan, vallée historique de l'industrie du papier
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Gérard COSTE - Ingénieur EFPG

Extraits du Bulletin de La Cellulose
Mise en ligne : Février 2014

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VI - Papeterie de Moulin Vieux (Pontcharra)

Après avoir été l’initiateur de la fabrication des pâtes mécaniques et des hautes chutes en Dauphiné au début des années 1860, Amable Matussière s’intéresse aux récents procédés de fabrication de pâte chimique dont le tout premier brevet date de 1851. Dès lors, les premières tentatives industrielles commencent à se répandre, à l’étranger comme en France.

Gaspard-Zéphirin Orioli (1816- ?), directeur de la papeterie Sainte-Marie située à Boissy-le-Châtel en Seine-et-Marne, a mis au point un procédé de désincrustation chimique des fibres de cellulose à partir du bois. À cette époque, Alfred Fredet qui travaille pour la même papeterie, connaît les travaux de G.Z. Orioli et en 1864, A. Matussière, toujours à l’affût de nouveautés mais qui n’a pas les connaissances et l’expérience suffisantes pour mettre en œuvre un tel procédé, fait appel aux deux hommes pour collaborer à ses nouveaux projets. Il s’adjoint également le concours financier du stéphanois Jean-Baptiste Neyret, l’un de ses anciens confrères de la soierie stéphanoise, dont les affaires ont prospéré grâce à cette activité. Le projet d’une association entre ces quatre hommes est préparé à Coulommiers le 12 septembre 1864. A. Fredet, J.B. Neyret et G.Z. Orioli s’associent le 29 novembre 1864. Ils décident de démarrer une fabrication de pâte chimique selon le procédé Orioli. Pour développer ce dernier, ils s’installent dans les locaux de l’usine du Pontet située à la sortie de Pontcharra, en direction de La Rochette. Loués au Marquis de Marcieu, ils ont abrité d’anciens moulins, puis une taillanderie. Cette nouvelle fabrication fonctionne avec bien des vicissitudes, jusque vers les années 1890. En 1866, une convention de dissolution de l’association est établie et une nouvelle convention est établie entre A. Matussière, A. Fredet et G.Z. Orioli. Tout en s’occupant de la direction du Pontet, J.B. Neyret se désengage financièrement de l’affaire. En 1867, A. Fredet fait de même pour se consacrer à son projet de Brignoud, laissant G.Z. Orioli poursuivre seul l'aventure. Ce dernier s’installe définitivement à Pontcharra où parallèlement à son intéressement dans l’usine du Pontet, il crée sa propre papeterie au lieu-dit de Moulin Vieux en se portant acquéreur, le 8 mai 1869, de locaux abritant un moulin à grain et un pressoir à huile à proximité du canal de Renevier.

Les débuts de la Papeterie de Moulin Vieux que G.Z. Orioli baptise Sainte-Marie en souvenir de son ancienne usine de Boissy-le-Châtel, datent de 1869 avec l’installation d’un défibreur pour la fabrication de pâte mécanique marchande. Quelques années plus tard, G.Z. Orioli le remplace par une machine à papier alimentée par la pâte mécanique venant de l’usine du Pontet et la pâte de chiffons produite sur place. La fabrication de pâte chimique s’avérant difficile et chaotique, G.Z. Orioli opte également pour une fabrication de pâte mécanique dans son usine du Pontet. Malgré son fort endettement, il achète une deuxième usine en 1877 qui, avec ses terrains attenants, se trouve dans le voisinage de Moulin Vieux et appartient aux consorts de François Milan, décédé en 1874. N’ayant de surcroît pas fini de rembourser son usine de Moulin Vieux et accumulant les déficits, G.Z. Orioli doit déposer le bilan en 1879. La totalité de ses biens est mise aux enchères par le liquidateur. La banque Gaillard de Grenoble, son principal créancier, récupère la Papeterie de Moulin Vieux qu’elle confie ensuite en gérance à Henri Rochas en mai 1880.

Ce polytechnicien, fabricant de papier à Thélis près de Bourg-Argental (Loire), crée une nouvelle société sous la forme d’une commandite par actions pour l’exploitation des papeteries de Moulin Vieux. Il la dote d’un capital social de 500 000 francs répartis entre plusieurs dizaines de souscripteurs et lui donne le nom de Henri Rochas & Cie. Il en devient le gérant, réorganise l’usine et crée un dépôt à Paris. Malgré ses efforts, les bilans se succèdent mais les bénéfices ne sont pas au rendez vous. En fait, l’entreprise produit mais a du mal à vendre sa production en raison de la déprime des marchés qui affecte la première moitié de la décennie 1880. En octobre 1887, H. Rochas, désavoué pour sa gestion par le Conseil de surveillance devant l’ensemble des actionnaires, donne sa démission. Les actionnaires, qui ont déjà beaucoup donné sans bénéficier des dividendes escomptés, sont peu favorables à une liquidation judiciaire définitive synonyme de pertes importantes. Ils préfèrent consentir de nouveaux sacrifices financiers et décident de transformer la société pour repartir sur un nouveau projet. Le 2 septembre 1887, grâce à l’entremise d’Augustin Blanchet papetier à Rives, Augustin Baronnat, l’un des actionnaires importants dans l’affaire, contacte Pierre Escarfail pour une éventuelle place de directeur. Ce dernier, chef de fabrication aux papeteries Zuber et Rieder à Torpes (Doubs), possède de solides références qui lui valent d’être finalement choisi puis nommé officiellement comme administrateur de Moulin Vieux, le 12 janvier 1888.

  Pierre Escarfail  
Pierre Escarfail

Pierre Escarfail ne veut pas être responsable du passif et des créanciers de la société Henri Rochas et Cie. Il obtient la création d’une société anonyme par actions, en devient administrateur délégué, exerçant conjointement le rôle d’administrateur et celui de directeur général, et élude ainsi les problèmes de responsabilité personnelle.

Entre 1888 et 1914, P. Escarfail, qui est très bon technicien papetier, relance, rationalise et modernise l’usine. Il revient en particulier à la fabrication de papiers mi-fins contenant un pourcentage de pâte de chiffons, en réorganisant et modernisant l’atelier de production de cette pâte. Dès 1891, il inverse déjà la tendance et son usine commence à ne plus perdre de l’argent. À partir de 1895-1896, il redevient autonome pour sa production de pâte mécanique après avoir racheté le défibreur de la papeterie Tournier et Carre en 1892 et aménagé la chute de Pré-Crochet et son canal d’amenée jusqu’à l’usine.

Dès lors, débute une période de croissance et de prospérité qui se poursuit jusqu’au déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914. P. Escarfail profite de cette embellie pour demander au Conseil d’Administration le retour à une société en commandite par actions établie pour 20 ans, ce qui est réalisé à compter du 1er janvier 1899. Sa responsabilité personnelle s’en trouve accrue mais aussi sa marge de liberté et de décision dans la gestion de l’usine. Durant cette période, une grande partie des bénéfices sert à des investissements productifs indispensables pour cette industrie très capitalistique. En 1904, en prévision d’une augmentation de production, P. Escarfail commande une machine à papier de 2,25 mètres de laize au constructeur belge Thiry et, en 1905, il fait construire la centrale hydroélectrique de Détrier. Les circuits de préparation et d’acheminement de la pâte à papier vers la machine sont réalisés par Allimand (Rives). L’arbre de transmission muni de ses poulies coniques pour régler les tirages est entraîné par un groupe Ward Léonard  de la maison Schneider du Creusot.

En 1908, il rachète d’occasion une chaudière plus puissante que la sienne à l’entreprise Appercel et Cie. Spécialisée dans le peignage et la filature des déchets de soie, elle est installée dans les anciens locaux de l’usine du Pontet à Pontcharra. Par ailleurs, P. Escarfail rachète progressivement un grand nombre d’actions de la société, si bien qu’il en est le plus grand actionnaire en 1918, possédant à lui seul 17,45 % des actions. Il propose alors au Conseil de surveillance le rachat des autres actions en les transformant en obligations ou créances sur 20 ans avec une rémunération de 5% net d’impôts par an. Cette proposition est acceptée et la société dissoute. P. Escarfail devient ainsi l’unique propriétaire de la Papeterie de Moulin Vieux à partir du 1er janvier 1919. Il continue jusqu’en 1940, date de son décès, à conduire les destinées de l’entreprise avec brio et réussite. Son fils, Paul Escarfail, ingénieur Arts & Métiers de Cluny, rejoint l’entreprise familiale en 1927. Son deuxième fils, Gérard Escarfail, ingénieur IEG, en devient le directeur commercial à partir de 1930. En 1929, sa fille Suzanne épouse André Alibaux, descendant de la famille Alibaux spécialisée dans le commerce des papiers en gros à Lyon.

Au décès de son père en 1940, Paul Escarfail est nommé président de l’entreprise et son frère Gérard, directeur général. Ensemble, ils poursuivent l’exploitation et le développement de l’entreprise qui, de 1945 à 1974, connaît croissance et modernisation régulières. Paul et Gérard Escarfail sont des hommes dynamiques et entreprenants. Ils s’investissent largement dans toutes les instances papetières, qu’elles soient politiques, techniques ou économiques. Ils comprennent vite que, pour perdurer au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ils doivent innover et investir. Ils reprennent donc pour leur compte les grandes idées stratégiques véhiculées à l’époque : atteindre une taille critique suffisante pour ne pas disparaître, s’intégrer au maximum (en amont et en aval) et utiliser au maximum les pâtes de feuillus et surtout les pâtes mi-chimiques blanchies. Ces pâtes, en vogue au début de la deuxième moitié du XXe siècle, sont développées pour réduire la dépendance française dans ce secteur vis-à-vis de l’étranger. En 1948, un nouveau défibreur Neyret-Beylier est installé, d’une capacité de production de 17 tonnes de pâte mécanique par jour. En 1949, la vieille machine à papier Thiry, datant de 1905, est entièrement reconstruite. Une nouvelle table de formation Allimand de 2,30 mètres de laize, munie d’un cylindre aspirant Millspaugh, une nouvelle section de presses construite par les Ateliers Neyret-Beylier, ainsi que l’allongement de la sécherie permettent d’atteindre une vitesse de production de 200 m/mn. Cet accroissement de production oblige la direction de Moulin Vieux à procéder à des investissements complémentaires pour la transformation et l’expédition du papier, et pour la fourniture des utilitaires (énergie électrique, vapeur, pompes à vide, etc.). À partir de 1955, une nouvelle installation de fabrication de pâte mi-chimique issue de feuillus à croissance rapide (peuplier) utilise deux lessiveurs sphériques de 33 m3 chacun. Cet atelier est opérationnel au début de 1957 et cela permet de remplacer avantageusement les pâtes de châtaignier et de paille, achetées jusqu’alors.

Papeterie de Moulin Vieux dans les années 1960
Papeterie de Moulin Vieux dans les années 1960

Des investissements pour l’outil de production sont encore entrepris : installation d’une nouvelle sécherie en 1965, modification de la section des presses en 1972, transformation de la sécherie en 1975 et installation d’un papriformer (gap former double toile) pour la formation de la feuille en 1977, en remplacement de l’ancienne table plate. Ces investissements permettent de reconditionner la machine à papier pour une laize de 2,60 mètres et une vitesse de production de 600 m/mn. D’autres investissements sont nécessaires pour respecter les nouvelles normes en termes de pollution : dans ce domaine, Moulin Vieux qui produit de la pâte mi-chimique très polluante n’est pas particulièrement avantagé. L’alternative est simple : soit il faut arrêter l’atelier de production de pâte chimique, soit il faut doubler sa capacité pour amortir les investissements nécessaires pour la dépollution. Le prix de revient de la pâte auto-produite étant largement inférieur à celui de la pâte achetée, les responsables de l’entreprise optent pour le doublement de la capacité de l’atelier de production de pâte chimique avec en particulier l’installation d’un lessiveur continu incliné de type Bauer.

  Plaquette du centenaire de l'entreprise en 1969  
 Plaquette du centenaire
de l'entreprise en 1969

Malheureusement, ces énormes investissements pour moderniser la machine à papier et pour mettre l’usine de pâte en conformité vis-à-vis des normes environnementales, engendrent de sérieuses difficultés économiques de 1974 à 1977. Ces dernières sont encore aggravées par les conséquences désastreuses des chocs pétroliers et de la fluctuation du dollar à partir des années 1970. Un auto-financement très insuffisant et des pertes sans précédent obligent Paul Escarfail à déposer le bilan le 4 novembre 1977. Le Tribunal de Commerce de Grenoble autorise cependant un sursis avec la poursuite d’exploitation pendant trois mois à l’issue desquels sera prise une décision : continuer ou cesser définitivement l’activité. Après une restructuration drastique et la recherche de repreneurs potentiels, Paul Escarfail présente ses propositions sous la forme d’un concordat avec remboursement intégral sur une période de 10 ans des dettes contractées.

Les propositions de Paul Escarfail sont acceptées et permettent à l’entreprise de continuer son activité de 1979 à 1989 et de rembourser tous les créanciers. Pour faire face à ce nouveau défi technique et économique, la direction de l’usine étoffe son équipe dirigeante en embauchant en 1981 plusieurs cadres expérimentés : en particulier, Jacques Veyre (EFP 1972) comme directeur technique, et M. Riquet comme directeur financier. Jacques Veyre doté d’une solide expérience papetière acquise chez Black Clawson, puis à l’assistance technique du Centre Technique du Papier, retrouve ainsi un autre "papet", Gabriel Blanchard (EFP 1955), qui avait rejoint Moulin Vieux dans la deuxième moitié des années 1970 pour prendre en charge le laboratoire et la R&D.

La période du concordat est marquée par une politique de perfectionnements techniques destinée à améliorer la production et la qualité des produits fabriqués. Un effort particulier est porté sur l’innovation et la diversification des produits. Sur les conseils de Pierre Franck, directeur général de la Société Auxiliaire du Bois (SAB), et après des essais concluants et la recherche de partenaires industriels, Moulin Vieux crée le 10 décembre 1982 la Société de Pâte à Papier Savoie Dauphiné (SPSD), une filiale pour la production de pâte désencrée. Elle est créée en collaboration avec la SAB et La Rochette Hermitage. La SPSD. est opérationnelle en 1984. Un troisième ingénieur "papet", Philippe Delpech (EFP 1986), rejoint à son tour la société à sa sortie de l’école.

  Sceau de la Papeterie de Moulin Vieux  
 Sceau de la Papeterie
de Moulin Vieux

Après la sortie du concordat, P. Escarfail, qui vient de passer 50 ans à la tête de l’entreprise, se retire et passe le relais à son neveu Patrick Alibaux, fils d’André Alibaux et de Suzanne Escarfail. Patrick Alibaux devient président de Moulin Vieux en juin 1989. Après une période relativement calme, des difficultés financières obligent l’entreprise à procéder à un nouveau dépôt de bilan en avril 1996. Après cette mise en redressement judiciaire, l’entreprise peut malgré tout continuer à exploiter grâce à un plan de continuation. Michel Escarfail, fils de Paul Escarfail, succède à Patrick Alibaux en 1996 et devient le nouveau président.

En août 1998, un investissement de 20 millions de francs est réalisé pour une coucheuse Beloit, afin de relancer la production et de l’orienter vers de nouveaux produits, dont le papier pour affiches publicitaires. Malgré les efforts de Michel Escarfail et de son personnel, Moulin Vieux est encore mis en liquidation judiciaire fin juin 2000, suite aux difficultés de la profession dues à une conjoncture économique défavorable.

Jean-François Simon, vice-président et co-fondateur d’Alpes Grésivaudan, directeur général de la société d’export Marex, installée sur la zone industrielle de Montbonnot pour faciliter les exportations des PME, propose alors de relancer une société en rachetant les actifs. Avec l’appui de partenaires financiers, il établit un plan de reprise qui prévoit la sauvegarde de 87 emplois pour produire 20 000 tonnes par an de papiers destinés à l’édition, aux notices pharmaceutiques et à l’affichage publicitaire.

 
Recto pigmenté pour l'impression   Verso pigmenté pour l'opacité et l'encollage
 Papier de Moulin Vieux de 130 g/m2 pour affiches,
pigmenté différemment sur les deux faces -G=2000X)

Après une attente de plus de 6 mois, le juge commissaire Patrick Chevrier émet enfin un avis favorable pour le redémarrage de Moulin Vieux. Le personnel de la papeterie peut alors pousser un ouf de soulagement et espérer des jours meilleurs car la Sofaris, organisme d’Etat auquel J-F. Simon a demandé de garantir 25% de l’emprunt effectué, vient de donner son précieux aval, le 12 décembre 2000.

La nouvelle société des papeteries de Moulin Vieux est créée le 19 décembre 2000 et les installations sont remises en route le 10 janvier 2001. Le redémarrage de Moulin Vieux est fortement redevable aux Papeteries de Lancey et à son président J.L. Dominici qui approvisionnent l’usine en pâte à papier en servant d’intermédiaire. Une forte croissance entre 2001 et 2002 permet d’augurer un avenir plus serein pour l’entreprise qui, en 2002, réalise un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros et emploie 92 salariés. Grâce à l’implication de l’ensemble du personnel et d’un effort particulier porté sur la R&D, l’entreprise envisage même la mise au point de nouveau produits, dont un papier ignifugé, et le passage de la production à cinq équipes. Ceci permet également le remboursement de la pâte fournie par les Papeteries de Lancey.

Malheureusement, l’embellie n’est que de courte durée et l’année 2005, comme pour beaucoup de papeteries, s’avère catastrophique. Moulin Vieux a accumulé près de 10 millions de dettes cumulées, pour un chiffre d’affaires voisin de celui de 2002 (23,5 millions d’euros). La société est de nouveau placée en redressement judiciaire en mars 2006. Malgré les efforts de Jean-François Simon et de ses collaborateurs pour trouver un repreneur, seul le groupe Adapack, l’un des principaux fabricants mondiaux de papiers couchés une face pour étiquettes et affiches, manifeste un intérêt minime et ne rachète que la clientèle. Ce rachat permet aux banques de récupérer globalement leur mise, mais n’empêche pas les fournisseurs de laisser quelques ardoises importantes, en particulier les fournisseurs de pâte et d’énergie. Cette décision entraîne ipso facto une nouvelle mise en liquidation judiciaire de Moulin Vieux en juin 2006 provoquant la disparition de l’usine et la suppression d’une centaine d’emplois.

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