Accueil | Technique | Liens | Actualités | Formation | Emploi | Forums | Base de données
DOSSIER cerig.efpg.inpg.fr 
Vous êtes ici : Accueil > Technique > Réseaux et télécommunications > ADSL > Introduction           Révision :
Du nouveau dans les télécommunications : l'ADSL
Jean-Claude Sohm - CERIG / EFPG
(novembre 1998)
I - Introduction
Sommaire      Suite

L'adoption par l'ITU (International Telephone Union), le jeudi 22 octobre dernier, du projet de norme "G.Lite" relatif au procédé téléphonique ADSL, est un important pas en avant dans le développement de ce dernier.

Les procédés DSL (Digital Subscriber Line) permettent de faire transiter de l'information sur une ligne téléphonique d'usager (appelée "boucle locale", "paire de cuivre", ou "réseau local"), avec un débit atteignant ou dépassant le mégabit par seconde (Mbps) -- à condition que la longueur de la ligne ne dépasse pas 6 km. Leur débit constitue un progrès considérable sur celui du RNIS (commercialisé en France sous l'appellation Numéris), lequel plafonne à 128 kilobits par seconde (Kbps).

Remarque : Attention ! En téléphonie, le préfixe K (Kilo) signifie 1000, et le préfixe M (Méga) 1 000 000, alors qu'en informatique le préfixe K signifie 1024, et le préfixe M 1 048 576.

Sous l'appellation xDSL on regroupe de nombreuses variantes, dont trois seulement émergent sur le marché :

    le procédé HDSL ("High bit rate DSL") permet d'atteindre 1,5 Mbps dans les deux sens, en utilisant deux paires de cuivre. Il est utilisé par les compagnies de téléphone pour réaliser des lignes T1 sans avoir à poser des répéteurs ;
  le procédé SDSL ("Symmetric DSL"), plus récent que le précédent, permet d'obtenir le même débit, mais avec une seule paire de cuivre. Il est utilisé de manière ponctuelle sur des sites industriels ;
  le procédé ADSL ("Asymmetric DSL") tire son nom du fait que le débit descendant (c'est à dire vers l'usager) est très supérieur au débit montant. Il a fait l'objet d'un début de commercialisation par les compagnies de téléphone (les "telcos") en Amérique du Nord : on estime qu'il aura entre 15 et 25.000 abonnés à la fin de 1998.

Le débit asymétrique du procédé ADSL le réserve aux applications du type client/serveur : consultation d'Internet par les particuliers et les membres des petites entreprises, accès à distance (télétravail), et vidéo à la demande -- cette dernière application n'ayant pas connu de développement notable jusqu'à présent.

 
 
Page précédente Sommaire  Page suivante
 
 
  Accueil | Technique | Liens | Actualités | Formation | Emploi | Forums | Base de données  
 
Copyright © CERIG/EFPG 1996-2001