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Vous êtes ici : Accueil > Formation > Tutoriels > Caractérisation de la morphologie des fibres de bois > Morphologie des fibres : déformations   Révision : 25 août 2008
 
Pagora, école internationale du papier, 
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des fibres de bois
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Raphaël Passas
(Septembre 2008)

III - Morphologie des fibres

III-2- Déformations

Les fibres comportent généralement un certain nombre de déformations soit d’origine naturelle comme la présence de ponctuations, soit d’origine chimique ou mécanique.

III-2-1- Courbure

La courbure est une grandeur généralement considérée à tort comme une indication de la souplesse des fibres.

Courbure de fibre
Figure 18 - Courbure de fibre

La courbure (C) est déterminée selon l’équation ci-dessous dans laquelle interviennent la longueur de la fibre (L) et l’arc (A) [figure 18].
C = 100 . (1-A/L)

III-2-2- Coude

Le coude représente une variation brutale et locale de la courbure d’une fibre [figure 19]. Les coudes peuvent être à l’origine de points faibles dans les fibres et donc provoquer une diminution des caractéristiques mécaniques de ces dernières.

Figure 19 - Courbure de fibre

III-2-3- Vrillage et pliage

Le vrillage et le pliage se manifestent comme l'illustrent les figures 20 et 21.
Il faut noter que les fibres de coton ont une forte tendance à vriller.

Vrillage d'une fibre   Pliage d'une fibre
Figure 20 - Vrillage d'une fibre   Figure 21 - Pliage d'une fibre

III-2-4- Fibrillation

La fibrillation correspond à de petites parties de parois qui se détachent en partie de la structure de la fibre. Elle est souvent observée lorsque les fibres ont subi un traitement mécanique.

Fibrillation vue au microscope électronique à balayage sur des fibres humides
Figure 22 - Fibrillation vue au microscope électronique
à balayage sur des fibres humides

III-2-5- Porosité

La porosité des fibres peut être naturelle (ponctuations) ou occasionnée par un traitement chimique ou mécanique.
Alors que les ponctuations sont faciles à observer par microscopie optique, les pores générés lors d’opérations mécaniques ou chimiques ne peuvent être étudiés qu’avec des outils permettant ayant une résolution de l’ordre de quelques nanomètres (AFM par exemple).
La distribution de taille de pores ne peut être déterminée que par porosimétrie au mercure ou par chromatographie inverse d’exclusion stérique.

     
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